29 septembre 2008

La fête des talents, c'est reparti!




Alliant un professionalisme certain et un bonne dose d'humour, Guillaume de Westerholt a procédé au casting pour la prochaine fête des talents. Les candidats, profitant du climat agréable s'égayaient dans le jardin pour réviser le texte qu'il devaient présenter. L'ambiance donnait un avant-goût de la fête...

Nous contacter


Paroisse du Sacré-Coeur
Unité pastorale des Sources vives


Eglise du Sacré-Coeur : 117, rue Vanderkindere 1180 Uccle
Les prêtres ont également en charge l'église
ND de l'Annonciation place Brugmann, 1150 Ixelles


Adresse de la Cure : 8, rue J. Stallaert, 1050 Bruxelles.
Tél. : 02 / 346 92 12
email : paroisses annonciation et sacré-coeur

Horaire d'ouverture du Secrétariat

Du lundi au vendredi : 9h30 - 12h00 et 14h30 - 17h30
Le samedi : 9h30 -12h00

Equipe des prêtres
Abbé Dominique Janthial (curé)
Abbé François Vanandruel (prêtre co-responsable)
Abbé Sébastien Dehorter (prêtre co-responsable)

Quelques adresses
diocèse de maline bruxelles : www.catho-bruxelles.be/
Communauté de l'Emmanuel Belgique : www.emmanuel.info/pays/europe/belgique
Site officiel du Vatican : www.vatican.va/phome_fr.htm
Camps d'été à Beauraing : www.petitcampdebeauraing.be/




10 septembre 2008

Echo - reportage

Accueil du nouvel archevêque, S.E. Mons. André-Joseph Léonard

Nommé le 18 janvier dernier nouvel archevêque du diocèse de Malines-Bruxelles, Mgr Léonard a pris possession du siège au cours d’une célébration qui s’est déroulée samedi 27 février à Malines. Le lendemain, ce dimanche 28 février, il a présidé l’eucharistie en la cathédrale saint Michel de Bruxelles.

Les prêtres de votre paroisse, pp. Dominique, François et moi-même, Sébastien, ont pu se rendre à cette célébration à laquelle se sont joints une foule de chrétiens et un grand nombre de prêtres, le Roi et le Reine, ainsi que différents représentants religieux et politiques. Dès le début de la célébration, le nouvel archevêque fut accueilli par un tonnerre d’applaudissements et autres expressions de joie. Durant la longue procession d’entrée, j’avais l’impression d’assister à une livraison, livraison joyeuse en ce jour, mais radicale. C’est bien ce que le nouvel évêque exprima dans les dernières paroles de son homélie : « Désormais, je suis totalement vôtre, et avec ma foi mais aussi avec mes limites j’appartiens à vous tous. »


La célébration, plusieurs fois interrompue par les applaudissements, fut majestueuse. La tempête qui soufflait et inondait l’extérieur avait comme créé un climat de plus grand rapprochement. Voici quelques échos.

La bulle papale fut lue à tous comme cela avait été fait la veille. Par ce texte le Pape nomme officiellement le nouvel archevêque. Sa lecture publique est importante. Car le texte lui-même précise : « Nous ordonnons que le clergé et les fidèles de cet archidiocèse prennent connaissance de la présente et nous les exhortons à vous accueillir dans la joie et à demeurer unis autour de nous. » La suite rappelle densément la mission de l’évêque et de toute l’Eglise : « Avec le souci constant du pasteur et le prudence de l’amour paternel, veillez, cher frère, à la sanctification des fidèles qui vous sont confiés de sorte qu’ils puissent à leur tour contribuer (…) à l’édification de l’Eglise qui sanctifie non seulement la vie des hommes et les conduit au bonheur éternel, mais qui contribue également à l’humanisation de la société ».

L’homélie a entrecroisé habilement non seulement les deux langues principales du pays mais encore l’allemand, l’anglais et l’italien. Ainsi dans les quelques mots adressés en allemand, Mgr Léonard a rappelé que la langue allemande lui avait été très utile pour les lectures faites dans ses recherches en philosophie et théologie. Né en 1940, orphelin de père, ordonné prêtre à Namur en 1964 puis évêque de ce diocèse en 1991, Mgr Léonard est en effet reconnu pour ses publications et recherches scientifiques de haut niveau. Il a travaillé au FNRS, soutenu une thèse de doctorat sur Hegel, publié de nombreux ouvrages, il est devenu membre de la Commission théologique internationale et prêcha en 1999 la retraite de Carême à la Curie Romaine (sur le thème du Père).


Au début de l’homélie, il a commencé par exprimer sa gratitude à l’égard du Seigneur. Il salua son prédécesseur pour « l’exemple qu’il laisse de modestie et de souci de la paix. » Le commentaire de l’évangile de la Transfiguration trouva dans le contexte actuel de grandes catastrophes (en Belgique et dans le monde) une étonnante actualisation. Car la question surgit dans les cœurs : « Où Dieu était-il durant ces tragiques événements ? » « Il était précisément là, au cœur de la détresse. (…) Le Seigneur est précisément là partout où un être humain pousse le cri qu’Il a lui-même poussé sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m‘as-tu abandonné ? », et nous osons croire que le Seigneur transfigurera bientôt nos pauvres corps, y compris ces pauvres corps déchiquetés, carbonisés, broyés dans ces catastrophes ou mutilés par les violences humaines. »

Il s’en suivit, non pas un programme pastoral, mais un puissant appel au travail ensemble : « J’ai besoin de couples qui font le beau pari de faire ménage à trois - l’homme, la femme, et le Seigneur au milieu – et de donner la vie (…) J’ai ensuite besoin de la vie consacrée sous toutes ses formes (…) J’ai aussi besoin, comme de pain, de diacres, et de prêtres et même d’évêques auxiliaires. »

Son dernier mot a repris celui de sa devise : « Veni Domine Jesu » - « Viens Seigneur Jésus ».


Cette devise fait retentir l'appel de l'Eglise en réponse à l’annonce du Seigneur qui dit venir bientôt. (cf. Ap 22, 20) C’est un cri du cœur et une inspiration de l’Esprit. L’étoile dorée du côté gauche est le signe de cette venue. Elle est tout à la fois « l’astre » de Bethléem et « l’étoile du matin » (Ap 2, 26). Situé en face, la lune fait écho à un autre passage de l’Apocalypse où il est question d’une « femme ayant la lune sous ses pieds » (Ap. 12). Ainsi l’étoile et la lune sont les symboles du Christ Sauveur et de son Epouse la Vierge faite Eglise, la Vierge Marie.

Les signes situés dans la partie inférieure, le pont et le cor de chasse, évoquaient initialement le diocèse d’origine de l’archevêque, avec le pont de Jambes (Namur) et le cor de saint Hubert (province du Luxembourg). Ils gardent leur valeur symbolique. L’évêque en effet est pontifex, sa mission est d’unir les hommes entre eux et tous les hommes au Seigneur ; par le cor il appelle et rassemble en vue de constituer un seul troupeau.

Une autre célébration aura encore lieu dimanche prochain 7 mars à 15h30 en la collégiale de Nivelles. Dès à présent prions pour notre nouvel archevêque et pour notre diocèse.